Objectifs et organisations pour le journal

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Dans cet article, tu vas pouvoir retrouver tout ce qui touche à la bonne réalisation du journal de Rhéa.

Son point de départ, son point d’arrivée ainsi que tout ce qui devraient ou pourraient se retrouver entre les deux.

Il est d’ailleurs possible que ce dernier évolue au fil du temps, donc n’hésites pas à venir y faire un petit tour de temps en temps.

1. Le point de départ.

Rhéa est une jument de 16 ans en 2021. Gardons bien à l’esprit qu’il ne s’agit donc pas d’une débutante en matière de travail avec l’humain, car elle a suivi le circuit classique des chevaux de sport ; débourrage à 4 ans, puis travail régulier chaque semaine en vue de compétitions.

Au cours de ce parcours, la jument a pu apprendre différentes disciplines, le dressage, l’obstacle, la longe, les longues-rênes ainsi que le travail à pied.

Je pars donc avec un équidé qui a compris mon langage corporel et vocal, ainsi que certaines réponses à mes demandes. Elle connaît donc le principe de chercher une réponse à mes sollicitations et possède déjà un panel de réponse qu’elle peut tenter de donner en espérant qu’il s’agisse de la bonne. 

À côté de cela, je connais, moi aussi, plutôt bien la jument. Après presque 10 ans de vie commune, autant dire que nous sommes presque un vieux couple. Je sais donc que c’est une jument très émotionnelle, qui tombe vite dans l’impatience voir le stress. Son mode de défense est la fuite, quelles que soient ses possibilités de fuite, à ce moment-là. Autant dire que quand nous sommes dans un espace clos, cela peut prendre des proportions très dangereuses. 

Rhéa, si elle ne peut plus fuir, se bloque. La rétivité, elle connaît très bien et ne l’a jamais lâché. Et dès qu’elle accepte de rebouger, il faut s’attendre à une bombe qui explose. Rien n’est jamais vraiment acquis avec elle, car, même si elle connaît très bien la réponse à la demande, si l’émotionnel a prit le déçu, elle se retrouvera dans l’impossibilité de répondre.

La jument a toujours montré sa faille dans la gestion de ses émotions. D’où l’important de tout reprendre dès le début.

2. Le point de d'arrivé.

L’objectif que je nous fixe est d’arriver à travailler dans une coopération totale.

Que Rhéa et moi prenions plaisir à exécuter des figures, des mouvements, des enchaînements parce que nous sommes dans une vraie entente et non parce que l’une de nous y a été contrainte.

Nous commencerons notre travail avec tout ce qui est possible de faire en travail à pied puis, si nous en avons la possibilité, nous essayerons la même montée.

3. Le chemin pour y arriver.

Le chemin sera pavé, avant toute chose, de notions importantes. Avant même de parler de techniques, il faudra parler d’être. 

Se comprendre, s’écouter, s’observer, apprendre à se parler avant de demander.

Une fois que les codes, dans notre manière d’être l’une par rapport à l’autre, seront posés, nous pourrons commencer à parler de technique et d’exercices purs.

Bien évidemment, même dans la seconde partie, il sera possible de revenir dans la première.

L’important réside dans la capacité à revenir parfois en arrière pour mieux avancer à nouveau. 

Mais aussi dans le fait de ne pas avoir peur de faire des erreurs. Elles restent primordiales pour savoir comment avancer parfaitement. Les erreurs sont les outils qui nous aident à évoluer. Et avec les chevaux, tant qu’il n’y a pas de violence, il n’y pas d’erreur grave. 

Je m’engage donc à venir voir la jument, au moins une fois par semaine et passer du temps avec elle, même juste quelques minutes. Je viendrais vers elle sans objectif hormis le fait d’être en osmose avec elle et puis, selon elle, et moi, j’aviserais dans ma recherche.

L’important est de ne pas perdre nos rendez-vous hebdomadaires.

4. Gérer les imprévus.

Les imprévus, cela peut être les intempéries, l’emploi du temps, la santé, les obligations, les émotions, etc.

Bref, il est possible d’en trouver beaucoup si on le souhaite.

L’idée est surtout de bien prendre conscience que cela fait partie de la vie et qu’il faut savoir avancer quoi qu’il arrive.

Quel que soit les imprévues rencontrés, l’important est l’adaptabilité. Pour cela, le plan que je me fixe n’est pas bloqué ni bloquant. Il doit pouvoir se mouvoir en fonction de nos besoins et de nos possibilités.

Et pour ce faire, un point sera fait régulièrement pour noter l’avancement, les réussites, les difficultés ainsi que les solutions trouvées. 

Conclusion.

Encore une fois, cet article va évoluer avec l’avancement de notre cheminement.

Au fur et à mesure, j’y ajouterais les exercices que nous réalisons, mais aussi le cheminement personnel que je fais pur y arriver.

De la même manière, j’y inclurais mes recherches, mes tests et leurs résultats.

Et bien évidemment, je vous tiendrais au courant de l’évolution de l’article.

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